Jour 1. La crise et son creuset


Lire Jacques 1.2-4


Existe-t-il une seule personne sensée qui préférerait des moments éprouvants à des moments où tout va bien ? Posez la question à cent personnes, et elles vous répondront toutes : Nous préférons les moments où tout va bien !

Deux déclarations très étranges

Comment comprendre alors ces deux déclarations très étranges entendues récemment ? Lors d’une réunion en petit groupe, une femme a commencé sa louange par ces mots : « Je remercie Dieu pour mon attaque. » Puis, en mai, alors que je me trouvais au Népal pour aider les victimes du tremblement de terre, j’ai entendu un homme dire : « Je remercie Dieu pour le tremblement de terre »

C’est fou, non ? Mais considérons le contexte de ces deux prières :

Si cette femme se disait reconnaissante pour son attaque, c’est que cela l’avait ramenée au Seigneur et avait également rétabli sa relation avec le fils dont elle était séparée. Bien que la marche représente désormais un certain défi pour ses jambes, son esprit, lui, avait trouvé une énergie nouvelle pour avancer !

Le Népalais est un pasteur, un pasteur qui a de bonnes raisons de remercier Dieu pour le tremblement de terre d’une magnitude de 7,8 qui a frappé le pays le 25 avril ! Bien que sa vie soit devenue très difficile depuis ce jour fatidique, il se réjouit parce que le tremblement de terre a amené les voisins de leur église à la recherche d’un endroit sûr pour dormir. Le contact étroit entre les croyants et les incroyants a permis à un grand nombre de ces voisins autrefois perdus de trouver le Christ !

On peut se demander si, au moment où Paul et Silas ont quitté Philippes, ils remerciaient eux aussi Dieu pour le tremblement de terre ayant entraîné non seulement leur libération anticipée, mais plus important encore, le salut du geôlier et de sa famille !

La vie chamboulée par une tragédie

De telles histoires ne sont pas si inhabituelles. Beaucoup d’entre nous connaissons des personnes dont la vie a été complètement chamboulée par une tragédie. J’ai récemment entendu l’histoire d’une personne de Colombie-Britannique dont le tempérament difficile a été complètement métamorphosé par la présence d’un cancer. Aujourd’hui, elle est devenue une personne joyeuse, reconnaissante envers Dieu pour tous les amis qu’elle a découverts. Avant son cancer, elle n’avait jamais connu une telle joie.

Il existe donc évidemment une facette inattendue de la souffrance, une facette qui s’apparente à une « vérité qui dérange ». Cette vérité est évoquée par l’apôtre Jacques dans son étrange déclaration : « Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés » (Jacques 1.2).

Pendant ces 30 jours, nous allons examiner l’inévitable présence des « choses qui vont mal » dans la vie. Nous pourrons tirer des conclusions surprenantes sur les périodes de crise, sur nous-mêmes, sur l’expérience humaine et oui, même sur Dieu.

Qu’en pensez-vous ?

  • Avez-vous déjà dit ou entendu quelqu’un dire : « Je remercie Dieu pour mon cancer », pour le tremblement de terre, ou pour n’importe quelle grande épreuve ou préjudice ? Comment cela serait-il possible ? Partagez votre histoire.
  • Quels enseignements ou quels bénéfices avez-vous tirés de votre souffrance ? Ces points positifs vous ont-ils fait admettre que la souffrance en valait la peine (même si nous n’avons pas le choix en la matière) ?
  • Même des non-croyants ont avoué qu’ils remerciaient Dieu pour leur cancer, ou pour une autre difficulté. Celui qui traverse la souffrance en mettant ses pas dans les pas de Jésus pourrait-il donner à son cheminement une profondeur qu’un incroyant ne pourrait soupçonner ?

en partenariat avec Encompass World Partners

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Auteur de l’article : Éditions Clé

Éditions Clé

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