Jour 21. Partie 1 : Guide de survie pour ceux qui souffrent – L’émerveillement.


Lire : Job 38


On fait des exercices pour se préparer à une crise et aider à assurer la survie. Une banderole, accrochée dans une salle de classe où se déroulait un exercice d’entraînement, disait avec justesse : « Au moment de vérité, vous n’arriverez pas au niveau optimal requis, mais vous tomberez au niveau de votre préparation. »

Il existe un autre type de « préparation », quelque chose que nous pouvons faire dans notre marche avec Christ qui assurera non seulement notre survie dans les temps de profonde souffrance, mais aussi notre épanouissement, que cette souffrance soit le résultat d’une catastrophe naturelle ou d’une crise personnelle.

La première clé pour survivre à la souffrance est de cultiver et de maintenir un sentiment d’émerveillement et d’admiration. Dieu nous l’a inculqué dès le ventre de notre mère, mais nous l’avons perdu au fil des années. Dans son livre Recapture the Wonder [Retrouver l’émerveillement], Ravi Zacharias note ceci :

« La tragédie de l’adulte n’est pas d’avoir perdu la simplicité de l’enfance, mais d’avoir perdu le sens enfantin du sublime ».

Ravi Zacharias

Il y a quelque chose avec l’âge qui réduit notre capacité à nous exalter dans une admiration et un émerveillement transcendants devant la plus simple des merveilles – la beauté d’une fleur, le souffle du vent ou le clapotis des vagues.

Job avait définitivement perdu son sens de l’émerveillement. Assis à côté d’un tas de cendres, tout ce qu’il était en mesure de voir était l’incongruité de sa situation : un Dieu qui avait fait venir sur lui une grande calamité alors qu’il n’avait rien fait de mal pour mériter un tel traitement. Cela n’avait aucun sens !

Si ce que Job voulait, c’étaient des réponses, il semble que Dieu ait estimé que, ce dont il avait vraiment besoin, c’était d’encore plus de questions – 64 pour être exact ! Des questions comme : « Où étais-tu quand j’ai fondé la terre ? … Et les ténèbres, où ont-elles leur domicile ? … La pluie a-t-elle un père ? As-tu lancé des éclairs ? Sont-ils partis ? Te disent-ils : “Nous voici” ? » (Job 38.4, 19, 28, 35).

Soixante-quatre questions plus tard, Job est complètement submergé. Dans un esprit de profonde admiration et humilité, il répond à Dieu.

Tu as demandé : « “Quel est celui qui dissimule mes plans par un manque de savoir ?” Oui, j’ai parlé, sans les comprendre, de merveilles qui me dépassent et que je connais pas » (Job 42.1-3).

Job n’avait toujours pas de réponse, mais après son « entretien » avec Dieu, il s’est contenté de laisser l’émerveillement remplir cet espace. Et soudain, cela a suffi.

Qu’en pensez-vous ?

  • Vers quelle conclusion pensez-vous que Dieu a conduit Job en lui posant tant de questions impossibles ?

  • Comment une telle conclusion pourrait-elle nous aider à nous élever au-dessus de circonstances incroyablement difficiles qui ne semblent pas avoir de sens ? Donnez des exemples.


en partenariat avec Encompass World Partners

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Auteur de l’article : Éditions Clé

Éditions Clé

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