Jour 29. Notre Dieu bienheureux


Lire : Matthieu 25.23


« Viens partager la joie de ton maître. »

Les théologiens énumèrent une vingtaine d’attributs de Dieu dans les Écritures. Pour l’homme limité, ces 20 attributs sont comme des billes dans un bocal, se touchant rarement et ne se mélangeant jamais. Mais en réalité, ces attributs se déplacent et se mélangent davantage comme des liquides. Ils coexistent éternellement, ne sont jamais en conflit, entrent en jeu et agissent toujours ensemble en parfaite harmonie. C’est notre Dieu indescriptible.

Un attribut souligné dans ces méditations quotidiennes est la souveraineté de Dieu : – les catastrophes, la mort, ou, quelles que soient les crises et les souffrances qui en résultent pour l’homme, ne sont pas des « oups » cosmiques. Même à travers ces actes et leurs impacts, Dieu réalise ses desseins de bonté et d’amour. Nous avons également considéré l’amour de Dieu dans la souffrance, et constaté qu’il n’est pas distant ou spectateur, mais plutôt participant à cette souffrance.

John Piper ajoute une autre caractéristique importante sur Dieu : Il est heureux. Même au milieu des crises et des souffrances, Dieu est « bienheureux » (1 Timothée 1.11) ou heureux. Cela est possible parce que son bonheur existe pleinement en lui-même.

Même si Dieu désire ardemment que le monde vienne à lui, ce désir ne peut pas diminuer le bonheur qu’il a en lui-même. Il ne s’inquiète pas ; la mer devant son trône est aussi sereine que du verre, elle n’est pas démontée par les vents de la désobéissance de l’homme ou les assauts du royaume des ténèbres. Ses actes se déroulent sereinement ; ils « réjouissent son coeur, car ils reflètent sa gloire… car son âme s’en réjouit ». (John Piper, Prendre plaisir en Dieu)

Notre Dieu est bienheureux ! Il remplit les cieux d’une belle musique. (Apocalypse 14.1-3) Une musique si belle qu’elle ferait pleurer Bach.

Il est heureux et aime la fête, remplissant le calendrier de son peuple, Israël, non pas de jeûnes, mais de fêtes ! Il est heureux, nous invitant à nous joindre à lui lors d’un festin de mariage pour savourer une nourriture sans calories ni cholestérol.

Il est heureux, lorsqu’il se promène avec l’homme dans la fraîcheur du soir (Genèse 3.8). Cette vérité que notre Dieu est un Dieu heureux, loin d’être un rabat-joie pour des gens coincés sur une planète déchue, est un grand soulagement. Comme l’a fait remarquer Piper, qui veut passer l’éternité avec un Dieu malheureux ? Savoir que Dieu est heureux signifie que nous pouvons être heureux aujourd’hui en proportion de notre union intime avec lui. Nous pouvons être sûrs que les suites éternelles de tous ceux qui se trouvent en lui seront heureuses.

Qu’en pensez-vous ?

  • Quelle différence cela fait-il dans notre vie quotidienne de savoir que Dieu est actuellement heureux, et le sera toujours  ?

  • Quelles sont les implications de cette vérité pour nous en ce moment même et pour notre futur dans l’éternité ?

  • Quels sont les mots qui décrivent ce que cette vérité peut faire ressentir aux croyants ?


en partenariat avec Encompass World Partners

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Auteur de l’article : Éditions Clé

Éditions Clé

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