Jour 30. La parabole du petit cerf-volant


Lire : Jean 16.33


Le petit cerf-volant était en extase. Après des semaines d’assemblage minutieux pièce par pièce, aujourd’hui, son maître l’emmène enfin faire ce pour quoi il est fait : voler ! Le ciel est bleu. Le vent souffle fort. La journée est parfaite !

« Plus haut ! Plus haut ! »

Sur le terrain, le maître court avec lui et instantanément le petit cerf-volant s’envole. « Plus haut ! Plus haut ! », crie-t il, et il s’élève. « Comme c’est beau ici ! » s’émerveille-t-il.

Mais il se rend vite compte qu’il ne peut s’élever plus haut. « C’est cette corde qui me retient ! »  Il devient de plus en plus frustré, puis mécontent, et finalement en colère et maussade. « Pourquoi mon maître ne me laisse-t-il pas partir ? Pourquoi me garde-t-il attaché comme ça ? », grommelle-t-il. C’est alors qu’une forte rafale de vent l’éleve si fort que la corde se rompt. « Oui ! Je vais plus haut. Plus haut. Plus haut ! »

La fin de l’histoire du petit cerf-volant n’est pas si glorieuse.

Où est ancrée notre foi ?

Voilà une métaphore de notre marche dans la vie. Le vent va souffler – ce qui est une bonne chose parce que nous sommes faits pour cela. En effet, nous avons besoin des vents de l’épreuve et de l’adversité pour grandir et purifier notre foi. Mais la corde – notre foi – doit être attachée à notre Père céleste. Il ne nous laissera jamais partir.

La question est de savoir où est ancrée notre foi. Est-elle attachée à une image gravée, un dieu de notre propre fabrication ? Si oui, lorsque nos fausses notions sont dévoilées et que la désillusion s’installe, notre corde va-t-elle se rompre sous la pression ? Allons-nous finir par piquer en spirale et nous écraser sur le sol dans un fatras obscur ? Ou bien nous tournerons-nous vers le Seigneur pour nous maintenir en vol, et nous soutenir lorsque nos propres forces faiblissent ?

Les crises et les souffrances qui s’ensuivent ne manqueront pas d’arriver. C’est l’histoire d’une planète qui gémit, de gens qui sont rendus parfaits jour après jour alors qu’ils sont déjà parfaits – du « Déjà, mais pas encore », comme le dit le dicton. Les paroles de Jésus à ses disciples en deuil la nuit précédant sa crucifixion sont la parfaite conclusion de ces pensées : « Je vous ai dit cela afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez à souffrir dans le monde, mais prenez courage : moi, j’ai vaincu le monde. »

Qu’en pensez-vous ?

  • « Le vent va souffler – ce qui est une bonne chose, car nous sommes faits pour ça. » Seriez-vous d’accord pour dire que nous sommes faits pour les périodes « venteuses » ?

  • Est-ce que, comme les cerfs-volants, nous nous contentons de survivre au vent, ou en avons-nous vraiment besoin pour devenir meilleurs ? Développez.

  • Est-il important que le cerf-volant soit attaché à une personne au sol qui tient la ficelle ? Que se passe-t-il si le cerf-volant n’est plus attaché ? Quelles implications cela peut-il avoir lorsque l’on applique cette métaphore aux croyants qui tentent de survivre aux puissantes rafales de la vie ?

Cette métaphore est limitée et peut vous entraîner dans plusieurs directions ; alors, allez-y !


en partenariat avec Encompass World Partners

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Auteur de l’article : Éditions Clé

Éditions Clé

1 commentaire sur “Jour 30. La parabole du petit cerf-volant

    Frischknecht

    (22/05/2020 - 17:31)

    Ces message sont clairs et concis j’aime bien. Merci

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